Notre mer d’îles

“reliés les uns aux autres par une histoire et une culture commune de la navigation d’une île à l’autre”

“Notre mer d’îles” est le titre d’une conférence prononcée en 1993 par l’écrivain et anthropologue fidjien d’origine tongienne Epeli Hau’Ofa1 éditée en 2008 par les Presses de l’Université d’Hawai’i avant d’être traduite et publiée français en 2013 par les éditions Pacific Islanders.

 

1D’après la préface à l’édition française, Epeli Hau’Ofa (1939-2009) « fils de missionnaires méthodistes, né en Papouasie Nouvelle-Guinée, a ponctué sa jeunesse d’incessants voyages dans et en dehors du Pacifique avant de devenir docteur en anthropologie sociale […] Epeli Hau’Ofa a été le secrétaire particulier du roi de Tonga, a édité une revue littéraire avant de quitter ce pays qu’il jugeait trop conservateur pour partir enseigner à Fidji, à l’Université du Pacifique Sud, véritable carrefour de la formation intellectuelle de la région. En 1997, il a créé à Fidji le Centre océanien des arts et de la culture, poste grâce auquel il a encouragé la créativité des jeunes océaniens. Il est aussi l’auteur de contes et de nouvelles qui posent un regard drôle et sarcastiques sur la société post-colonial de son temps.».

D’après la préface à l’édition française, Epeli Hau’Ofa (1939-2009) « fils de missionnaires méthodistes, né en Papouasie Nouvelle-Guinée, a ponctué sa jeunesse d’incessants voyages dans et en dehors du Pacifique avant de devenir docteur en anthropologie sociale […] Epeli Hau’Ofa a été le secrétaire particulier du roi de Tonga, a édité une revue littéraire avant de quitter ce pays qu’il jugeait trop conservateur pour partir enseigner à Fidji, à l’Université du Pacifique Sud, véritable carrefour de la formation intellectuelle de la région. En 1997, il a créé à Fidji le Centre océanien des arts et de la culture, poste grâce auquel il a encouragé la créativité des jeunes océaniens. Il est aussi l’auteur de contes et de nouvelles qui posent un regard drôle et sarcastiques sur la société post-colonial de son temps.».